Leçon d'économie (Dr. Adrian Rogers 1931)
Un professeur d'économie dans un lycée annonce fièrement qu'il n'a jamais vu un seul de ses élèves échouer mais par contre, une année, c'est la classe entière qui a connu l'échec.
Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme est une idéologie qui fonctionne et que personne n'y est ni pauvre ni riche, un système égalitaire parfait.
Le professeur dit alors:"OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera avec de très bonnes notes.
Après le 1°contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20. Les élèves qui avaient travaillé dur n'étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n'avaient rien fait et qui eux étaient ravis.
A l'approche du 2° contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s'étaient donné de la peine pour le 1° test décidèrent de lever le pied et de moins réviser. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20! Personne n'était satisfait.
Quand arriva le 3° contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d'oiseaux dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu'un d'autre.
A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car quand la récompense est importante, l'effort pour l'obtenir est tout aussi important tandis que si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n'essaie de réussir.
Les choses sont aussi simples que ça.
Petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses :
"Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche.
Tout ce qu'un individu reçoit sans rien faire pour l'obtenir, un autre individu a dû travailler pour le produire sans en tirer profit.
Tout pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu'il a préalablement confisqué à d'autres.
Quand la moitié d'un peuple croit qu'il ne sert à rien de faire des efforts car l'autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu'il ne sert à rien d'en faire car ils bénéficieront à d'autres, cela, mes amis, s'appelle le déclin et la fin d'une nation.
On n'accroît pas les biens en les divisant."
**Dr.Adrian Rogers, 1931.**




C'est une analyse logique et un résultat inéluctable... mais valable uniquement pour une société matérialiste dont le système éducatif forme les masses à penser d'une manière "égo-ïste", en élevant la cupidité et la paresse à l'état de vertu. Le seul but existentiel qu'il en découle consiste à amasser un maximum d'argent (accroitre SES biens) et à travailler un minimum (puisqu'on considère implicitement le travail comme une corvée désagréable, envisageable uniquement pour obtenir une récompense)...
RépondreSupprimer"Homme stupide, société stupide."
Même la meilleur entreprise ne peut survivre sans de bons employés; le meilleur système social ne peut survivre à une population "décadente"; une planète ne peut survivre à une gestion chaotique qui prône le déséquilibre (le pseudo "bien-être" de l'espèce humaine et seulement humaine) comme valeur suprême.
On n'accroît pas les biens en les divisant... bien sûr que non... mais les biens ne peuvent pas s'accroître du tout! D'un point de vue planétaire (par exemple), rien ne se perd, rien ne se gagne, tout se transforme! Le concept de bien qui s'agrandit, n'est qu'une idée égoïste capitaliste basé sur l'idée de "possession" qui sous-entend l'existence de "profiteur" et de "laissé pour compte", de "gagnants" et de "perdants".
Si le socialisme est un échec, je doute fort que le capitalisme puisse arriver à quoi que ce soit de bon sans une métamorphose radicale, c. à d. disparaitre au plus vite par la volonté du peuple, d'un peuple sage qui aura compris où se trouve le réel intérêt de tous.
Mais un peuple ne change pas radicalement si l'individu ne change pas lui-même en profondeur... et cela donne une autre perspective au choix de l'idéologie à adopter actuellement (et qui, je pense, doit être individuelle... je vous laisse cogiter la-dessus).
Oui, le socialisme est un échec... mais l'échec vient d'abord de l'homme et non de l'idéologie.
Totoche
tout à fait d'accord avec le post précédent. Rien ne se perd, rien ne se crée tout ce transforme
RépondreSupprimerJe trouve cette histoire amusante, et pour tout dire assez bien vue.
RépondreSupprimerMais la conclusion du professeur est un bel exemple de sophisme (en gros, la démonstration que le capitalisme est bon, c'est que le socialisme ne fonctionne pas). Quant à la citation d'Adrian Rogers, elle relève d'une idéologie que je trouve purement et simplement abjecte: ceux qui sont pauvres sont des feignasses, et peu importe le milieu ou le pays d'où ils viennent, qu'ils aient eu ou non la possibilité de faire des études, etc). D'ailleurs, la citation ne date pas de 1931, mais de 1984, et si vous voulez en savoir plus sur ce pasteur évangéliste d'extrême droite, allez sur http://en.wikipedia.org/wiki/Adrian_Rogers
Sur la répartition des richesses, je vous renvoie à un article de mon blog inspiré d'un éditorial du New York Times (un dangereux journal communiste).
http://maisquiestarbon.over-blog.com/article-se-gaver-ou-pourquoi-le-capitalisme-aime-l-infinitif-60850094.html
Cette citation et les commentaires associés me laissent pantois.
RépondreSupprimerLa citation car est ne présente que la moitié du problème. En effet, s'il est démontré que la base du socialisme est la redistribution des richesses -générées par les "actifs" et que cette situation est intenable dans le temps, elle ignore -et c'est la seconde moitié du problème- l'aspect "premier" de la sagesse, c'est à dire que tout être a le devoir d'être actif en fonction de ses capacités.
Les commentaires sont quant à eux totalement impreignés d'un manichéisme très en vogue de nos jours : Hors le socialisme, il n'existe que le capitalisme et le seul objectif de ce dernier est "le profit". Erreur erreur. le profit est l'objectif du "libéralisme" et non nécessairement du capitalisme.
Il existe en réalité une autre voie. Celle de "l'humanisme" qui affirme que le bien (au sens global) général est la somme des biens individuels. Cette définition a de tous temps été vérifiée à l'opposé de celle souvent présentée : le bien individuel est la conséquence du bien général (qui devient alors un diktat)
Il me semble que le propos de Rogers est extrapolé vers des considérations idéologiques, certes intéressantes sur les mérites comparés de l'idéologie égalitaire socialiste face à la recherche du profit individuel capitaliste... Mais ce n'est pas cela qu'il dit! Pour être cru, si de deux rameurs l'un décide (et je dis bien décide et non est empêché) de ne pas ramer en s'appuyant sur le fait que l'autre rame fort et bien, le bateau tourne en rond. Il ne s'agit pas de remettre en question la redistribution ni les principes de solidarité qui cimentent une société, mais d'établir un contrôle suffisamment sérieux pour inciter le fainéant (et oui, il y en a) à participer, à éviter l'utilisation frauduleuse des avantages (à combien est chiffrée la fraude à la S.S?)afin que les contributeurs n'aillent pas contribuer ailleurs! Il ne s'agit pas là de riches et de pauvres (Qui est riche? Qui est pauvre?)mais de citoyens égaux, au moins en principe, devant la Loi.
RépondreSupprimerTrès bien dit anonyme précédent. Nul n'est besoin de faire de la haute philosophie pour s'apercevoir que l'homme est ainsi fait. Il y en aura toujours qui trimeront pour ceux qui se laisseront vivre. Jean de la Fontaine l'explique très bien dans "la cigale et la fourmie". A moins de faire du "troc" (ce qui me semble impossible à l'échelle mondiale), le capitalisme est nécessaire pour vivre et c'est là que les socialistes ont tout faux en voulant imposer l'égalitarisme. Il y aura toujours des râleurs qui ne foutent rien et qui rendront les autres responsables de leur situation. L'assistanat voila ce qu'ils attendent de la société.
RépondreSupprimerLa nature est par définition inégalitaire... et c'est tant mieux.
RépondreSupprimerSi l'on donne à chaque personne une somme de 100.000 eur au temps t0. Le mois suivant (t1), on s'apercevra que certains auront encore 100.000 eur, d'autres 50.000, d'autres encore 150.000 ou plus et certains n'auront plus rien du tout voire se seront endettés.
Il est donc utopique de penser que la politique communiste ou socialiste soit garante d'une vie meilleure grace au partage de richesse. Il ne s'agit nullement d'une idéologie "marche ou crève" car nombres d'associations existent avec plus ou moins d'entr'aide aux plus démunis. L'homme est ainsi fait...
totalement débilitant!
RépondreSupprimerdigne d'une désinformation dangereuse!
Je pleins les élèves de ce Dr.Rogers.
RépondreSupprimerSi enseigner consiste à insuffler le sens critique, alors pauvres étudiants du Dr Rogers.
Si j’ai bien compris, la classe a conduit expérimentalement un essai comportemental (motivation).
L’expérimentateur (le professeur) ne faisait pas qu’expérimentait, il était aussi l’outil de mesure. C’est bien lui qui attribuait les notes. Autrement dit, il évaluait (=donner une valeur) à une entité qu’il dénigrait.
De là à dire que ses cotations était subjectives il n’y a qu’un pas que nous pouvons (et devons) franchir sans hésiter. Telle que conduite cette expérimentation est tout simplement « bidon », indépendamment de la valeur intrinsèque des résultats
Mais ça fait plaisir de voir des anonymes pleins d'intelligence ! Capables d'un peu d'esprit critique et de distance face aux idéologies socialistes... et c'est drôle de lire les insultes "abject" "extrême droite" "capitaliste"...(ou les fautes d'orthographe) de ceux qui se contentent de peu!
RépondreSupprimerLe débat me semble intéressant dans une société où il est entendu qu'on doit avant tout combattre "les inégalités".
La question soulevée par le Dr.Adrian Rogers, alimente le productivisme. Un travers des temps modernes.
RépondreSupprimerUne société est constituée d'individus inéluctablement inégaux recherchant leur intérêt personnel, par faute de connaissance du bien commun. Anéantir les inégalités est un leurre, les rendre acceptables est un but.
S'agissant d'un groupe de personnes sages, tous ces débats seraient caduques.
Ce n'est pas le cas. Il n'existe pas de modèle parfait pour répondre à la question.
Une société mieux conduite devrait aboutir au consensus entre le chef et le peuple. Mais l'égalitarisme s'y refuse : chacun à sa place mais chacun réclame la même place.
Il faudrait pouvoir remettre la personne humaine, animée d'un sens moral, au centre du débat dont l'économie ne soit pas le but.
Riches, pauvres, grands, petits, gras, maigres, tous sont impliqués au fait que l'important dans la vie est de savoir mourir.
ce Dr Rogers est Américain, et tout le monde sait (quand tu connais un peu) que les Américains ne font pas de différences entre un socialiste et un communiste, et oui pour eux les deux sont à exterminer .....
RépondreSupprimerentre tout partager chez les communistes et s'entraider chez les socialistes il y a une subtile différence que l'Américain de base ne comprend pas toujours.
il parait que l'on vie pas mal dans les pays socialiste du nord de l'europe..
Le socialisme ce serait l'entraide??? Moi je ne vois qu'un parti qui défend les intérêts de certains en jouant les Robin des Bois. Je ne vois aucun humanisme dans le socialisme surtout dans le discours pré-electoral des dirigeants du PS. Quand à la qualité de vie des pays nordiques, il faut mieux vous renseigner!
SupprimerQuestion à 10€ : connaissez-vous un Etat communiste, ou même socialiste (ne pas confondre avec les pays où les socialistes sont actuellement au pouvoir) qui marche bien, dont l'économie se développe, où les droits de l'homme et de citoyen sont respectés, où les l'unique moyen d'avance sociale n'est pas "la lutte"? Non, vous n'en trouverez pas car ça n'existe pas. C'est ahurissant de voir sur ce forum tant de gens qui s'interdisent de réfléchir, qui se mentent à eux-mêmes. Je comprends les utopistes de XIXe siècle - ils n'avaient pas vu le malheur auquel le fruit de leur hérésie allait mener. Mais vous! Il suffit d'ouvrir les yeux, d'ouvrir un quelconque manuel d'histoire du XXe siècle et de voir le fruit de la mise en œuvre des idées socialistes et communistes. Il y a aujourd'hui encore un malade qui fait ça depuis très peu - H. Chavez. Pourquoi ne pas aller y vivre si ça vous plait tant? Il y a encore quelque chose à manger, au moins l'herbe y pousse encore. Car en Corée du Nord, les gens meurent de faim et la télévision du régime les instruit comment on peut faire une soupe aux herbes qui poussent autour des immeubles.
RépondreSupprimerSur ce, je vous souhaite un bon foie gras à table le jour de Nativité du Christ qui arrive à grand pas. Car dans votre régime capitaliste que vous critiquez tant, vous pouvez fêter encore le jour de Noël, vous avez de l'argent (gagné ou offert par la CAF) pour acheter ce qu'il vous faut, et même ce dont vous pourriez vous passer, consommer du foie gras au champagne, ou du caviar pour certains, et vous ne craignez pas des persécutions pour avoir critiqué ce régime. Mais sérieusement, allez-y pour goûter à la vie des gens qui vivent sous le communisme que vous regrettez de ne pas voir instauré sur votre propre sol.
Et pour conclure, je ne sais pas si vous savez, mais certains pays ont interdit toute propagation des idées communistes au même titre que la propagation des idées nazies (national-socialistes). Si la confusion des deux vous choque, je vous renvois au "Livre noir du communisme" (1992).
Petite remarque au "spécialiste" des Etats Unis et des Américains.
RépondreSupprimerEn ce qui concerne "les pays socialiste du nord de l'europe" (déjà l'Europe prend un E majuscule), je t'informe qu'aucun des pays du nord de l'Europe n'est un pays socialiste. Ils peuvent être gouvernés par des socialistes, élus dans des suffrages universels, mais ce ne sont pas des régimes socialistes.
Ton antiaméricanisme résulte probablement de l'action des agents secrets soviétiques qui influençaient énormément les "intellectuels" occidentaux à l'issue de la seconde guerre mondiale. Tu vois, leur système ne pouvait pas convaincre, il fallait faire de la propagande. C'est triste de se voir enfumé par la propagande…
Il y a communisme, socialisme, libéralisme, capitalisme (et des variantes). Le socialisme de Rogers relève plus du communisme, et si le capitalisme (le but final est de s'enrichir) peut être excessif, le libéralisme l'est beaucoup moins (le but est de travailler librement). Je simplifie, mais je crois que j'ai cerné la question.
RépondreSupprimerCe texte stupide montre bien ce que donne un mélange d'effet Rosenthal et de loi du moindre effort chez un cureton baptiste à moitié fasciste du Deep South américain.
RépondreSupprimerCopie à revoir Docteur Rogers !
Ceux qui se lèvent le matin et qui bossent et ceux qui profitent du système.
RépondreSupprimerMoi je dis bonne copie Docteur et de plus en plus d'actualité.
Encore un effort et vous surmonterez le socialisme la capitalisme le communisme et tout ce qui se rattache à notre système de société , la solution est tellement ailleurs qu'il faut plus que de l'intelligence pour trouver un chemin bon pour l'humanité, par exemple si "demain" une météorite s'abat sur terre comme au temps des dinosaures ;-))) , quelle idéologie sauvera la planète ou plutôt la race humaine ?? au lieu de chercher ce qui est bon pour la société cherchez ce qui est bon pour l'homme , ça changera ... On a tout faux depuis le début, et on persiste..... Il faut inventer autre chose ! La religion la politique la philosophie n'étaient qu'une étape ...
RépondreSupprimerBon et bien je vais bosser ! ;))
natura non facit saltus !
RépondreSupprimerMorsay Président !!
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